Chaque pièce détachée - même une vis, un connecteur ou une nappe - sera concernée. Or, je ne peux ni stocker à l’avance, ni regrouper les commandes à cause des modèles toujours différents. Cette mesure va donc à l’encontre de la lutte contre l’obsolescence programmée.
Avec environ 800 millions de petits colis importés chaque année, cette taxe pourrait représenter jusqu’à 1,6 milliard d’euros prélevés. Mais à quel prix pour les artisans réparateurs ?
Pour défendre la réparation locale, circulaire et responsable, j’ai lancé une pétition en ligne. Vous pouvez la lire, la signer et la partager à partir du lien ci-dessous.
Une mesure incohérente
Elle ne fait pas la distinction entre les colosses de la fast fashion et les petits professionnels de la réparation locale.
Elle ne tient pas compte du fait que chaque modèle a ses propres pièces, rendant les commandes groupées, les stocks ou la standardisation impossibles.
Elle favorise indirectement les grandes enseignes qui importent en masse ou disposent d'entrepôts en France (et pourraient être exonérées).
Elle risque de ralentir les flux logistiques, complexifier les procédures douanières, et freiner l’activité de tout un pan de l’économie circulaire.
Signez pour soutenir les artisans de la réparation
Soutenir cette pétition, c’est soutenir :
une économie locale,
un métier utile,
et une transition écologique cohérente.